Après avoir rappelé quelles furent les scénographies développées par Jacques-Louis David, connues par ses écrits et mises en oeuvre par son beau-frère l'architecte Auguste Hubert (alias Auguste Cheval de Saint-Hubert) pour deux fêtes révolutionnaires données à Paris: la Fête de l'Unité et de l'Indivisibilité de la République Française, le 10 août 1793 et la Fête de l'Etre Suprême, le 8 juin 1794, l'auteur étudie ici le symbolisme de la montagne présente dans ces deux fêtes. Montagne qui apparaît être le ressourcement de la Tabula Cebetis: Nouveau Sinaï, Parnasse pittoresque, Olympe sublime, but inaccessible de tout itinéraire humain
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