A partir de l'exemple de la restauration des intérieurs de quelques palais du 18e s. moscovites et de la région de Moscou, l'auteur pose la question du bien fondé de la préservation des fragments ajoutés postérieurement à la création de l'ensemble restauré. Elle penche plutôt pour la non-préservation de ces fragments et pour le retour à la forme originelle du monument
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