Présentation des deux formes prédominantes d'appréhension de la peinture dans la modernité, l'une naturelle, l'autre conceptuelle, et critique de la première à partir des Rotoreliefs de Duchamp. Suivant la méthode déconstructiviste créée par Jacques Derrida, l'auteur s'attache à démontrer, à travers les implications inconscientes du signe pictural naturel, que l'idée de ce rapport avec le spectateur n'est en réalité que la projection du désir dans le champ visuel, et qu'il ne saurait y avoir de regard libéré de toute convention et de toute histoire
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