Autour de deux critiques d'art actifs au Québec dans les années vingt, Albert Laberge et Jean Chauvin, dans le contexte des fondations théoriques de la modernité à Montréal entre les deux guerres. Les positions artistiques des revues Le Nigog et La Revue populaire sont examinées de même que le tribut de cette dernière aux positions françaises de Zola en matière d'art
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