Les progrès des sciences exactes ainsi que le désir permanent des artistes d'améliorer ou de diversifier leur technique ont provoqué, au 20e s., l'apparition de matériaux picturaux doués de qualités nouvelles. Une méthode adaptée aux microprélèvements de peinture ou de vernis a été mise au point pour les identifier avec précision. Divers exemples illustrent l'intérêt de ces analyses dans le cas d'oeuvres modernes: en plus d'informations documentaires, le responsable de collections peut y trouver des indications chronologiques ou des preuves de non authenticité. La connaissance de la composition d'un vernis ou d'une peinture est aussi nécessaire au restaurateur pour décider comme ôter le premier et respecter la seconde. Ces matériaux nouveaux posent aussi le problème de leur durée de vie. Les recherches sur les mécanismes chimiques de la dégradation des polymères permettent de la prévoir et souvent de l'inhiber par des additifs stabilisants. Des produits de longue durée de vie et adaptés à une utilisation en restauration peuvent donc être conçus
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