L'auteur analyse les inscriptions portées au recto de trois coupes en majolique de Casteldurante, conservées au musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, présentées lors de l'exposition Il secolo d'oro della maiolica montée au Museo internazionale della ceramica de Faenza en 2003. Elle met en évidence l'emploi d'une langue parlée populaire, d'un "parler visible" en symbiose suggestive avec la langue littéraire, l'italien dérivé du dialecte florentin du 14e s.
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